The Saint-Jacques Way faces the phénomène of the « turigrinos »
The Saint-Jacques Way continues to last until the end of the world. Mais derrière le succès touristique grandissant des routes jacquaires, certaines voix commencement à s'inquiéter de l'évolution de l'expérience pèlerine.
This is the case of Manuel, a 58-year-old Galicien originally from Saint-Jacques-de-Compostelle, who launched these last few days an announcement on the name of the « turigrinos », these voyageurs who realized the Camino davantage pour les réseaux sociaux ou la mode que pour la dimension personnelle ou spirituelle du pèlerinage.

Habitué du Camino after these years, Manuel estimates that certain portions of the parks have changed deeply with the massification of tourism. Selon lui, il devient parfois difficile de retrouver le silence, l'introspection et la simplicité qui faisaient autrefois l'essence même du pèlerinage.
« Avant, on marchit pour se retrouver soi-même. Aujourd'hui, beaucoup marchent surtout pour le montrer sur Instagram », explique-t-il dans de declarations relayées par la presse espagnole.
The term « turigrino » is the most useful and most useful tool for the Compostelle chemins to design these voyageurs who approach the Camino as a simple tourist experience, parfois loin de l'esprit traditionnel du pèlerinage.
Pour Manuel, le problème n'est pas l'arrivée de nouveaux pèlerins, mais plutôt le manque de respect de certains comportements: musique sur haut-parleurs, groupes très bruyants, obsession des vidéos et des selfies ou encore réservations ultra-planifiées qui transforment parfois le Camino en produitique touristique standardisé.
This reflection rejoins a débat de plus en plus présent author du Camino de Santiago: celui de la surfréquentation.

Ces dernières années, plusieurs associations de pèlerins, hospitaliers et inhabitants des villages traversés ont alerté sur les conséquences du succès international du Camino. Certain stages of the French Way or the Portuguese Way connaissent desormais des levels de frequentation très elevés pendant la haute saison.
Malgré ces critiques, le Camino reste pour beaucoup une expérience profondément humaine et transformatrice. Chaque année, des milliers de personnes y cherchent un changement de vie, une pause personnelle ou une aventure spirituelle loin du rythme quotidien.
Mais pour des pèlerins historiques comme Manuel, l'enjeu est désormais de préserver l'âme du Camino sans empêcher son ouverture au monde.
« Le Camino n'est pas un parc à thème », rappelle-t-il. A simple phrase, but which résume parfaitement le débat current author des chemins de Saint-Jacques.















